
À Kamanyola, des tensions continuent d’opposer agriculteurs et éleveurs. Des troupeaux de petits animaux quittent les villages pour détruire les cultures dans les différents champs de la région.
Selon Madame Débora Chibambo, présidente du comité mixte entre éleveurs et agriculteurs, environ une vingtaine de paysans sont victimes de ces conflits, comme elle l’a déclaré ce vendredi 1er novembre 2024.
Cette situation affecte également les champs des étrangers, notamment les Rwandais et les Burundais, qui viennent cultiver à Kamanyola. Le climat de méfiance qui en résulte menace la collaboration entre ces communautés, essentielles pour le développement agricole de la région. Madame Chibambo déplore que les éleveurs de petits animaux, tels que chèvres, vaches et porcs, ne respectent pas leurs engagements.
Une des victimes, interrogée par la presse locale, a affirmé qu’ils seraient contraints de réagir d’une manière ou d’une autre si la situation demeurait inchangée.



