
Durant la célébration, l’abbé Kasi Kwibr Bienfait a présenté à la communauté chrétienne le petit Séraphin Ndako, qui avait été baptisé in articulo mortis, c’est-à-dire en danger imminent de mort, suite à une maladie grave. Conformément aux rites de l’Église, il a complété le sacrement du baptême en procédant à l’onction avec le saint chrême, en revêtant l’enfant d’un vêtement blanc, et en lui remettant le cierge allumé, symbole de la lumière du Christ.
Dans son homélie, le curé a rappelé aux fidèles l’importance de ne jamais laisser un enfant en danger de mort sans le baptême. Il a invité chaque chrétien à prendre cette responsabilité lorsque les circonstances l’exigent, tout en veillant à en informer le curé de la paroisse pour l’enregistrement canonique et le suivi pastoral, que l’enfant survive ou qu’il décède.
Par ce geste pastoral, la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola témoigne de sa mission d’accompagnement spirituel des familles dans les moments les plus fragiles de la vie, réaffirmant ainsi que « le baptême ouvre à la vie nouvelle en Christ, même au seuil de la mort ».
Par Dechoc Bin Nyongolo



