
« Les journées passent souvent sans que nous ne trouvions de clients. Nous passons parfois toute la journée sans rien gagner. Même nourrir nos familles devient un vrai casse-tête », témoigne un transporteur, inquiet pour l’avenir.
Certains tentent de survivre grâce au transport du bois de chauffage ou de petites marchandises, mais les bénéfices restent dérisoires.
Face à cette précarité croissante, les transporteurs à vélo de Kamanyola appellent les organisations humanitaires et les autorités locales à leur venir en aide afin de soulager leurs souffrances et leur permettre de continuer à vivre dignement.
Imani Classic



